Léon Roux, Le droit en matière de sépulture… (1875)
“ Le passant s'arrête et se découvre, saluant, comme on l'a dit avec éloquence, non pas la mort, mais l'immortalité. Le temple s'ouvre et voit entrer une dernière fois sous ses voûtes le croyant fidèle. Les longs voiles noirs qui couvrent le sanctuaire nous prouvent que l'Eglise s'associe à nos peines, à nos tristesses. Et toutefois, à côté des signes de deuil, elle place ceux de l'espérance. Les flambeaux brillent autour du cercueil, pour exprimer que tout ne meurt pas en nous, que l'âme survit à la dissolution des organes et qu'elle passe des ténèbres à la lumière. ”
