Siméon Mondou, Les cimetières catholiques de Montréal depuis la fondation de la colonie
“ Tandis qu’on n’aperçoit dans le temple que des images lugubres et qu’on n’entend que le bruit des larmes et des sanglots, l’Église chante, elle chante toujours ! Quel est ce contraste ? Une mère peut-elle chanter à la mort de ses enfants ? Et de toutes les mères, l’Église n’est-elle pas la plus aimante ? Quel est donc ce mystère ? Les soins dont elle nous environne depuis le berceau, ne permettent pas d’en douter : l’Église nous aime, et son amour est d’autant plus vif qu’il est plus noble. Dépositaire des promesses d’immortalité, elle les proclame hautement en présence de la mort. ”
