Jean Simon, Les Morts instruisant les vivants… (1844)
“ Pour vous, mes frères, qui préférâtes les devoirs de la piété pour les morts aux exigences injustes de l'avarice, de l'orgueil et de la vanité, vous avez versé largement les parfums les plus précieux sur vos défunts. Vous vous êtes hâtés avec raison, car ces os chers à votre tendresse et à votre douleur ne vous resteront pas long-temps : la cruelle et puissante mort, qui vous enleva d'entre les bras un père, une mère, une épouse, des enfants chéris, broie leurs tristes restes pour les lancer au néant, et vide leurs tombeaux comme elle vida leurs lits et leurs berceaux! ”
