Georges Bruel,
La France équatoriale africaine…
(1935)
“ Entre ces deux mondes, le rite funéraire est comme le pont mystérieux qui mène l’âme humaine à sa destinée : s’il est bien fait, l’âme aboutira et laissera les survivants en paix ; sinon, elle se sentira abandonnée des siens, misérable, mal en place, et alors tout est à craindre de ses vengeances. ”
