Jean-Henri Fabre,
Souvenirs entomologiques
“ Je lui présente, sous les mandibules, soit une patte, soit l’extrémité du sabre abdominal. L’insecte obstinément refuse d’y mordre ; mes tentations répétées n’aboutissent à rien. Singulier chasseur qui reste embarrassé de son gibier, ne sachant le saisir par une patte alors qu’il ne peut le prendre par les cornes ! Peut-être ma présence prolongée et les événements insolites qui viennent de se passer, lui ont-ils troublé les facultés. Abandonnons alors le Sphex à lui-même, en présence de son Éphippigère et de son terrier ”
