Résumé

G. Guérin Rapaces nocturnes : régime et croissance de l'effraye commune… (1928)

D'ailleurs toute dissection de l'appareil digestif, quel que soit le temps de la digestion, montre invariablement la présence de la pelote, à ses différents stades de formation, dans l'estomac ou gésier.
Mais il est nécessaire d'étudier cette autre question: « Comment se forme la pelote? »
On a par trop la tendance à considérer le gésier comme une presse mécanique, ce qui incite à ne voir dans le mystérieux travail de compression qu'une force dirigée perpendiculairement à la masse. Rien n'est plus contraire à la réalité des faits.
Source : Gallica

G. Guérin Rapaces nocturnes : régime et croissance de l'effraye commune… (1928)

On pourrait donc supposer que les producteurs de pelotes, rapides rameurs ou souples voiliers, susceptibles de parcourir de grands espaces pour les nécessités de la chasse ou de la migration, ont été amenés à user de ce mode de délestage qui évitait un long embarras de l'intestin et par suite une compression des sacs aériens incompatible avec leur mobilité. Ne constate-t-on pas d'une façon absolument constante que tout rapace en migration a l'estomac toujours vide au cours de son déplacement?
Source : Gallica

G. Guérin Rapaces nocturnes : régime et croissance de l'effraye commune… (1928)

Et j'ai vu maintes fois le mâle du pigeonnier venir se poser sur un piquet dominant un fumier criblé de trous où les captures étaient nombreuses et tentantes, puisque certains insectes atteignaient le poids de 5 gr., celui d'une Sorex pygmée! Les pêcheurs sauront gré au rapace de capturer également un gros coléoptère carnassier très répandu dans nos eaux: le Dytique dont l'action destructrice sur les œufs et les très jeunes alevins de poisson, qu'il n'est pas possible de chiffrer, doit être cependant une des causes du dépeuplement de nos pièces d'eau et marais.
Source : Gallica

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