A. de Beaulieu, Mémoires d'un passereau (1894)
“ Quand le dernier des trois tomba, ma malheureuse mère, épuisée d'angoisses, battit un instant des ailes, ferma les yeux, puis tomba dans le puits qui était au-dessous denons ! Pendant quelques secondes, mon père, haletant, la regarda disparaître dans l'eau. Ensuite, se rapprochant de moi, il me dit d'une voix sombre et étouffée : « Souviens-toi toujours que le bien vient d'en haut, et le mal d'en bas!. » Aussitôt, il s'élança dans les airs, avec une terrible rapidité, sembla vouloir s'élever jusqu'à la nue, et redescendit dans un vol désespéré. ”
