Migration (oiseau)

Définition et enjeux

A. Mesnel,  La migration des oiseaux (1878)

“ Pinson.
204 LA MIGRATION DES OISEAUX.
encore la livrée de l'âge adulte, et mâles et femelles se confondent par leur plumage. Mais ces jeunes étourdis sont si peu circonspects en voyage, malgré les sages avis des pères-conscrits qui les guident, qu'ils tombent dans tous les piéges : au bois, l'appeau de chouette, ou simplement d'oiseau en péril, les fait venir sur votre tête ; en plaine, le ramage des vieux, aveuglés et mis en mue à contre-saison, les fait se précipiter dans les nappes du filet-battant.
”
Source : Gallica

A. Mesnel,  La migration des oiseaux (1878)

“ Ainsi voilà un oiseau, au corps lourd, surtout en automne, lorsqu'il est surchargé d'embonpoint,
Fantie de cailles.
MIGRATEURS DU SUD. 147
aux ailes courtes et arrondies, qui, lorsque nous le faisons lever en plein jour, ne nous paraît doué que d'un vol abaissé et à courte portée, et qui la nuit fait preuve d'une puissance de locomotion que nous n'aurions pu soupçonner. C'est qu'alors, — indépendamment de l'influence de la fraîcheur, tellement manifeste pour les chasseurs qu'ils ont coutume de dire, chaque fois que le temps est.
”
Source : Gallica

A. Mesnel,  La migration des oiseaux (1878)

“ Le fait de la migration des oiseaux nous est révélé, au printemps et à l'automne, par les grands vols que nous voyons passer et se perdre à l'horizon, par tous les volatiles, souvent étrangers à la contrée, que nous rencontrons dans les bois, dans les champs, à des époques déterminées et qui, quelques jours après, ont tous disparu. ”
Source : Gallica

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