A. Mesnel, La migration des oiseaux (1878)
“ J'en ai pour preuve que l'alouette de passage donne très-bien sur la queue d'un chien qui frétille dans la quête, sur un soc de charrue oublié dans les champs, sur un brin d'herbe dont les gouttelettes de rosée étincellent au soleil, sur tous les objets insolites qu'elle n'a pas l'habitude de voir on qui l'étonnent. Mais les habitantes du pays sont plus futées. Un chasseur expérimenté les a bien vite reconnues; une jeune inexpérimentée vient-elle à être séduite par le leurre, une ancienne se précipite à l'entour, et, par une gaie chansonnette, l'entraîne au loin. ”
