Gustave Duwarnet, Pour chasser la bécasse (1874)
“ Une fiente que vous n'apercevez pas, une mousse retournée, est toute une révélation. Lui, il voit une gratture dans les feuilles , entre les racines d'un chêne, et sait vite si elle est d'une grive, d'un merle ou d'un pic. La finesse de la poursuite se monte à la hauteur des difficultés. C'est ainsi que les bons gardes font les bons braconniers; il y a lutte de ruses. Les miroirs de l'oiseau, ou, si vous aimez mieux, ses fientes, sont un précieux renseignement dans sa chasse. Là où il est, ils sont nombreux et liquides, car, comme tous les vermivores, il mange beaucoup et digère vite. ”
