Roi d'Italie

Définition et enjeux

Albert Blanquet,  Le Roi d'Italie, par Albert Blanquet (1860)

“ LE ROI D'ITALIE
restre, car elle a le germe de toutes les richesses, comme elle a été la source de toutes les gloires.
Les Goths, les Vandales, les Huns; les Lombards, les Musulmans, les Francs, les Allemands; les Français, les Espagnols; l'Autriche; — Charlemagne, Charles VIII, Louis XII, François Ier, le connétable de Bourbon; les Barberousse, Maximilien; César Borgia; Charles-Quint, Philippe II; Napoléon, mille autres; tous ont voulu l'asservir, la piller ou la faire une et forte; tous ont voulu l'anéantir, ou lui rendre son rang de grande nation.
”
Source : Gallica

J. Ferrari,  L’Aristocratie italienne

“ La constitution de l’unité italienne par l’autorité impériale a été infiniment plus vigoureuse, plus naturelle, plus légale. Sans remonter à l’empire romain, sans parler du couronnement de Charlemagne, en écartant les traités et les vicissitudes accidentelles pour n’interroger que la conscience des peuples, il est évident que l’Italie, avant les républiques, était profondément impériale. L’empereur était le roi des Romains, il avait à Rome son tribunal, et il y jugeait en dernier ressort, tandis que dans les diètes d’Italie il était le justicier des princes et des villes. ”
Source : Wikisource

Portrait de Charles de Mazade Charles de Mazade,  Revue des Deux Mondes

“ En ces années qui sont à peine derrière nous, l’Italie a vu ses populations et ses princes s’unir dans un même sentiment de régénération ; elle a vu son réveil intérieur inauguré par un pape et son indépendance nationale mise au bout de l’épée d’un roi patriote. L’Europe elle-même a vu sa vieille organisation se décomposer un moment et ses vieux pouvoirs tomber en faiblesse. ”
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature