Péninsule italienne

Définition et enjeux

Portrait de Charles de Mazade Charles de Mazade Le Comte de Cavour (1877)

Tout ce qu'on peut dire, c'est qu'il avait senti le premier ce que l'Italie entière ressentait presque instantanément; il avait été comme l'écho de son pays. Dans toutes les parties de la Péninsule, en effet, excepté peut-être en Lombardie où la passion satisfaite de la délivrance dominait tout, dans les autres parties l'impression avait été aussi vive que profonde. La déception était proportionnée aux espérances qu'on avait conçues, à la confiance qu'avait inspirée une guerre entreprise pour l'indépendance italienne jusqu'à l'Adriatique, commentée par la proclamation de Milan.
Source : Gallica

Victor Paulin Guerre d'Italie en 1859 : tableau historique… (1859)

Après tant de siècles de divisions et de discordes, les provinces de la Péninsule se réunissent spontanément autour du magnanime défenseur de l'indépendance italienne.
Les braves habitants des vallées subalpines, les frères lombards affranchis, tendent la main aux Toscans, et tous se proclament enfants d'une même patrie. Notre antique renom littéraire se réunit à la force militaire des Piémontais; chaque race italienne apporte au patrimoine commun ses trésors. Ce n'est pas là un vasselage derovince, c'est la constitution véritable de la nation.
Source : Gallica

Portrait de Charles de Mazade Charles de Mazade Revue des Deux Mondes

Il semble quelquefois que la question italienne soit une affaire d’imagination et de fantaisie. On dirait que la péninsule ne peut nous inspirer que cet intérêt qui naît d’un passé brillant évanoui, de tous les souvenirs de la littérature et des arts, du contraste entre un ciel splendide et les ruines survivantes de la plus merveilleuse civilisation.
Source : Wikisource

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