Résumé

Paul de Lascaux L'Italie sous la domination autrichienne… (1860)

En s'arrêtant, vainqueur, devant Mantoue, Napoléon III a été inspiré par un excellent esprit, l'esprit de sagesse et de conciliation.
L'avenir, qui n'est à personne, dira combien a été humain, fort et grand, le vainqueur qui a su s'arrêter au milieu de ses succès, et si l'Europe n'a pas compris le Chef de la France, elle se repentira de ses injustes reproches : l'avenir n'appartient-il pas aux gens phlégmatiques!
Le cœur rempli de regrets amers le général Bonaparte visita le champ de bataille où il venait de donner la consécration de son génie.
Source : Gallica

Paul de Lascaux L'Italie sous la domination autrichienne… (1860)

En même temps que la joie de la paix, on voit éclater de toutes parts l'ivresse de la victoire. De même qu'il n'est pas de pays où l'on se batte mieux; qu'en france, il n'en est pas un non plus où l'on se sente plus fier de s'être bien battu. Assurément les paysans savent qu'ils n'iront jamais en
Angleterre, en Prusse, en Allemagne; mais ils sont heureux, de penser que les soldats, leurs enfants, seront désormais aimés en Italie, et admirés partout.
Source : Gallica

Paul de Lascaux L'Italie sous la domination autrichienne… (1860)

Alors, la honte d'être ainsi tenu en échec par une poignée de martyrs fit monter le rouge aux fronts des assaillants;, ivres de colère, ils se jetèrent sur les remparls de baïonnettes; ce fut une lutte acharnée où la rage tint lieu de valeur d'un côté, où le courage égalisa les forces de l'autre. Les retranchements furent comblés par les cadavres, et quand, las de frapper, de détruire, d'égorger, les Autrichiens s'arrêtèrent, le colonel Rampon regarda le général Rovica qui se retirait effrayé des pertes qu'il avait faites, et croyant qu'un Dieu combattait avec ses ennemis!
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature