Louis Blanc,
Histoire de dix ans : 1830-1840…
“ La bourgeoisie italienne, sentait, par conséquent, qu’elle entraînerait sans peine à sa suite ce peuple dont rien ne la séparait et dont elle ne formait que l’élite. Il est certain que l’amour de l’indépendance italienne existait partout, même dans les couches inférieures de la société, sinon à l’état d’opinion, au moins à l’état d’instinct et de sentiment. Il était même des contrées de l’Italie, la Romagne, par exemple, où ce sentiment existait chez la multitude avec un rare degré d’énergie. ”
