Indépendance italienne

Définition et enjeux

Portrait de Louis Blanc Louis Blanc,  Histoire de dix ans : 1830-1840…

“ La bourgeoisie italienne, sentait, par conséquent, qu’elle entraînerait sans peine à sa suite ce peuple dont rien ne la séparait et dont elle ne formait que l’élite. Il est certain que l’amour de l’indépendance italienne existait partout, même dans les couches inférieures de la société, sinon à l’état d’opinion, au moins à l’état d’instinct et de sentiment. Il était même des contrées de l’Italie, la Romagne, par exemple, où ce sentiment existait chez la multitude avec un rare degré d’énergie. ”
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Portrait de Charles de Mazade Charles de Mazade,  L'Unité de l'Italie, la Papauté et la France

“ C’est l’indépendance italienne, disent magistralement ceux qui ne suivent les événemens que pour les combattre, c’est l’indépendance italienne que la France est allée faire vivre par les armes et par l’appui de son influence, ce n’est point l’unité qu’elle est allée créer. L’indépendance de l’Italie est un intérêt français, l’unité est une contradiction des idées que nous avons portées au-delà des Alpes, de nos desseins et de notre histoire ”
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Eugène Forcade,  Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 29 février 1860

“ Nous nous contenterons donc de dire que la condition essentielle de l’indépendance italienne, c’est que l’état de choses qui sera établi en Italie soit assez fort pour résister à une agression étrangère, assez fort pour avoir le juste sentiment de sa responsabilité, assez fort pour comprendre qu’il ne pourrait songer à tenter des entreprises d’agrandissement qu’à ses risques et périls, assez fort en un mot pour renoncer à ces témérités si ordinaires aux faibles qui cherchent à entraîner et à compromettre les puissans dans leur cause. ”
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