P. Brisset, Critique historique. — Les Révolutions d’Italie
“ Ce triomphe pontifical est, suivant M. Ferrari, celui de la fédération et de la liberté italiennes. Je ne lui demanderai pas où est alors la fédération, où est surtout la liberté. J’aime mieux montrer avec lui l’inanité d’une victoire qui réduit le pape à créer un empereur, à le nommer duc et patrice de Rome, à battre monnaie à son effigie : le dualisme renaît ainsi du fait même qui semblait l’anéantir. L’Italie a deux chefs : l’un, toujours en armes, réside au loin dans le nord ; l’autre, désarmé et présent, n’aura de force qu’autant que l’Italie voudra s’associer à ses projets. ”
