Gabriel Faure,
Les Six voyages de Chateaubriand en Italie
“ « J’ai vu le Simplon, les îles Borromées, l’enfer et le ciel, et tout cela m’a été à peu près indifférent. Pourtant les arbres qui ont toutes leurs feuilles, cette belle lumière, ce beau soleil, m’ont fait souvenir du temps où l’Italie était quelque chose pour moi. » Il est dans une période de tristesse et de dépression ; quelques jours après, il écrit à la même : « Ce qui m’afflige, c’est que l’Italie ne me fait rien. Je ne suis plus qu’un vieux voyageur qui ai besoin de mon gîte et puis de ma fosse ; Quand on a âge de congrès, tout est fini. » ”
