Gabriel Faure,
Revue des Deux Mondes
“ Plus qu’à la Rotonde de Vicence, plus que dans n’importe quel palais délabré de Venise, l’impression de ruine soudaine, inexplicable, saisit et consterne. Dans les vastes pièces, gaies et claires, dont les fenêtres ouvrent sur de beaux panoramas de campagne, on ne comprend pas un tel abandon. De loin en loin, sur les murs, on distingue quelques vestiges des fresques qu’y peignit Battista Zelotti, peut-être sur les indications de Véronèse, comme à Maser et à Fanzolo. Voici justement une silhouette de femme en trompe-l’œil assez semblable à une figure de la villa Giacomelli. ”

