Gabriel Faure,
Dans la Haute-Vénétie
“ C’est la plus libre fantaisie d’un artiste qui ne peignit jamais que pour la joie des yeux. Tout ce qui peut égayer une demeure, distraire l’esprit de gens qui viennent à la campagne pour se reposer, le prince des décorateurs, libre de tout programme tracé à l’avance, le prodigua. Divinités païennes, héros, éphèbes, vertus, vices, amours, guirlandes de fleurs et de fruits, paysages, animaux, portraits et statues en trompe-l’œil, colonnes simulées, Véronèse les représenta, au hasard de son inspiration, ne songeant qu’à son amusement et au nôtre. ”
