Th. de Wyzewa, Revues étrangères — Une pénitente franciscaine …
“ C’est à croire que, vraiment, la visionnaire de Foligno et celle de Laviano incarnent en elles les deux génies opposés de leurs races : l’une tout imprégnée de la tendre et délicate « poésie » ombrienne, l’autre de ce que l’on pourrait appeler la brûlante « prose » toscane et apportant à l’exercice des facultés de l’esprit la même exaltation fiévreuse qu’apportent les compatriotes de saint François d’Assise au libre épanchement des élans du cœur. ”
