Jean-François Boulart,
Mémoires militaires du général Bon Boulart sur les guerres de la république et de l'empire
(1892)
“ En arrivant à la poste -de Cortona, j'étais si exténué et de la chaleur et d'avoir passé la nuit en route, qu'il me fut impossible de continuer à courir sans me reposer un peu. Je savais qu'il y avait dans la ville un capitaine d'artillerie; j'y montai péniblement, car Cortona est sur une hauteur assez élevée et je trouvai chez mon camarade une franche et gracieuse hospitalité un verre de punch me mit à même de reprendre la selle au. bout de 'deux heures. Je fus bientôt sur les bords du lac de Trasimène, puis je passai à Pérugio et de nuit à Folignoet Macerata. ”
