François-Marie Costa de Bastelica, La Corse et son recrutement : études historiques… (1873)
“ Quoique dévasté, à maintes reprises, par le fer et par le feu de l'étranger, le Niolo a toujours fini par se relever de ses ruines. Ce pays produit des châtaignes et des céréales en assez grande abondance. Depuis quelques années, les habitants ont essayé d'y introduire la culture de la vigne, qui réussit mieux qu'on ne l'aurait supposé à une pareille altitude. Cependant la richesse principale des Niolins, qui sont presque tous bergers et cultivateurs à la fois, consiste dans l'élevage des bestiaux. ”
