Théophile Ébray, Études géologiques du département de la Nièvre… (1858)
“ En continuant notre marche vers le Sud, on se rend de plus en plus compte de l'action immense des eaux diluviennes : le sol s'abaisse promptement vers la tuilerie des Aubus ; des lambeaux de marnes irisées, d'infralias et même de calcaire à gryphées arquées reposent çà et là au bord de la faille et en désordre sur les roches cristallisées. Ces lambeaux ne sont probablement pas en place, car les marnes irisées ont servi de véhicule dans ces grands et brusques mouvements de l'écorce de la terre. ”
