Charles Dickens,
Les Grandes Espérances
(1861)
“ À côté du comptoir, il y avait aux Trois jolis bateliers une suite de comptes d’une longueur alarmante, inscrits à la craie sur le mur près de la porte. Ces comptes semblaient n’avoir jamais été réglés ; je me souvenais de les avoir toujours vus là, ils avaient même toujours grandi en même temps que moi, mais il y avait une grande quantité de craie dans notre pays, et sans doute les habitants ne voulaient négliger aucune occasion d’en tirer parti. ”
