Ange Bénigne, Femmes et maîtresses, par Ange Bénigne… (1884)
“ Le président lui laissa le temps de se remettre et la pressa d'autant moins qu'elle était fort agréable à regarder : de grands yeux effarés dans un visage blanc comme la neige, une grosse natte de cheveux dorés qui soutenait un chapeau noir couvert de plumes de merle bronzé, l'air d'un enfant qui est sur le point de crier ; avec cela, grande et souple, saluant comme on saluait autrefois ; majestueuse de façons, et ne pouvant, dans l'habitude de la vie, s'empêcher d'éclater de rire à tout bout de champ. ”
