René Doumic,
Revue des Deux Mondes
“ Ou bien va-t-il imposer à Bertrade le mariage Chaillard ? Et pourquoi pas ? Bertrade aime un cousin à elle, gentilhomme campagnard, avec qui elle se trouve en parfaite conformité de goûts. Elle souffrira de renoncer à ses innocentes fiançailles ; elle souffrira doublement d’être liée à un homme qui représente à ses yeux les plus mauvaises entre les puissances nouvelles. Mais c’est une fille obéissante, c’est une chrétienne résignée, c’est une aristocrate qui, elle, ne renie aucun de ses devoirs ; elle est, comme l’Iphigénie de Racine, prête pour le sacrifice. ”
