Eugène Nyon,
Splendeur et misères d'un dictionnaire grec…
(1864)
“ J'ignorais encore quel malheureux sort est réservé aux livres entre les mains de certains écoliers. Les soins que j'étais en droit d'attendre me manquèrent complètement, par le fait de la paresse de Pierre Bertrand qui, à partir de ce jour, fit ses versions grecques tant bien que mal, sans avoir recours à moi plus que si je n'existais pas. C'est ainsi que j'en fus réduit à me sécher tout seul comme je pus et que j'eus le chagrin de voir mes feuillets humectés corrompre peu à peu leurs voisins et porter la contagion à plus de dix pages à la ronde autour d'eux. ”
