Charles Grimaud

Mamans (1945)

Résumé

Charles Grimaud,  Mamans (1945)

“ A l'enthousiasme, rien ne résiste : il vainc la fatigue, il se moque du froid, du chaud, de la longueur du temps. « Quand on aime, on n'a pas de peine, ou si l'on a de la peine, on aime sa peine », selon le mot célèbre de saint Augustin. Ni les menaces, ni les punitions n'arrêtent un enfant passionné. S'il a été séduit par une idée, il la poursuivra. Même l'argument de l'affection maternelle : « Si tu m'aimes, ne fais pas cela » n'a aucune valeur, si l'enfant est épris d'autre chose que ce que veut lui faire faire sa maman. ”
Source : Gallica

Charles Grimaud,  Mamans (1945)

“ On ne donne pas ce qu'on n'a pas. La maman ne communiquera à son cher petit une foi agissante que si elle est elle-même perpétuellement mue par le motif surnaturel. Tout ce qu'elle fait, c'est pour Dieu, sous son regard, pour sa gloire.
Si la maman est ainsi imprégnée de la pensée divine, inévitablement elle la communique à son enfant. A chaque fois qu'elle lui demande un sacrifice — et dans l'éducation le sacrifice est de tous les jours — elle propose des raisons supérieures : c'est la volonté de Dieu, c'est faire plaisir au Bon Jésus, c'est acquérir des mérites...
”
Source : Gallica

Charles Grimaud,  Mamans (1945)

“ A côté des rêvés d'apostolat, la maman devra développer chez l'enfant le sentiment patriotique. Aucun enthousiasme ne se développe plus facilement que celui-là. Il saisit en effet, le cœur par toutes ses fibres. La patrie, c'est la maison où l'on est né... C'est le pays très cher où l'on vit, ce sont ces collines, ces toits, ces rivières, ces côtes où se passent les meilleurs jours de la jeunesse, ces terres
nourricières que les parents cultivent avec amour, ces monuments qui rappellent la foi des ancêtres.
”
Source : Gallica

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