Résumé

Alton Park, ou Conversations sur des sujets moraux et religieux… (18..)

On doit amour et reconnaissance à ceux qui font leurs efforts pour nous rendre meilleurs; rappelez-vous cela, et cessez d'apporter sans cesse des entraves aux bonnes intentions que votre gouvernante a pour vous.
— Je tâcherai d'être meilleure, maman, et alors tout le monde m'aimera autant que Maria. — N'en doutez pas, mon enfant, et vous contribuerez à votre bonheur et au mien; car une âme vertueuse jouit d'une paix continuelle. — Venez-vous pour nous chercher, chère maman, demanda Maria?
Source : Gallica

Alton Park, ou Conversations sur des sujets moraux et religieux… (18..)

La mort a déjà marqué sa proie ; sa faux tranchante a fait de trop profondes blessures, pour que j'en puisse guérir; quant à la paix du cœur, j'ose à peine espérer de la recouvrer. Il sera impossible que je satisfasse à la justice du Tout-Puissant que j'ai tant offensé par mes provocations multipliées. — Espérez tout de sa tendre miséricorde, reprit Joseph. Faites seulement les premières avances, et comme le père de l'enfant prodigue, il accourra les bras ouverts au-devant de vous, vous pressera sur son sein, soutiendra vos pas chancelants.
Source : Gallica

Alton Park, ou Conversations sur des sujets moraux et religieux… (18..)

Fanny était moins emportée; cependant sa vivacité naturelle la faisait souvent déranger Maria de ses pieuses occupations, pour l'engager à jouer. Maria ne s'était point laissé dire d'abandonner toutes ses autres occupations pendant sa préparation, pour ne penser qu'à son instruction religieuse; plus de visites, plus de parties de plaisir. La ferveur de ces aimables enfants avait besoin d'être modérée pour qu'elle ne nuisît pas à leur santé : combien cette conduite édifiante devrait être admirée des jeunes personnes, et imitée de toutes celles qui se préparent à leur première communion.
Source : Gallica

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