Résumé

Henri Congnet Madame de Bussières, ou La vie chrétienne et charitable au milieu du monde… (1868)

C'est un tableau bien dessiné des devoirs d'une femme chrétienne, où l'on voit la mise en action des vertus que doit pratiquer la jeune fille, l'épouse, la mère, la veuve, pour embellir le foyer domestique dont la femme chrétienne est l'ange gardien visible, sous l'inspiration de la piété. Nul doute que la lecture de cet intéresssant volume, écrit avec une simplicité pleine de charme, ne soit très-utile aux personnes du monde qui désirent se rendre dignes de leur vocation dans les situations diverses où il plait à la Providence de les placer.
Source : Gallica

Henri Congnet Madame de Bussières, ou La vie chrétienne et charitable au milieu du monde… (1868)

Le 24 août, vers six heures du soir, elle eut une faiblesse et on pensa qu'il était à propos de réciter les prières des agonisants.
Toute sa famille, c'est-à-dire sa fille, son gendre, son petit-fils, son cousin, M. de Breuvery, et tous les domestiques de la maison, étaient à genoux dans un profond recueillement.— Quoique la malade n'eût plus qu'un souffle
de vie, elle suivait, avec une attention marquée et un sentiment de douce piété, ces touchantes invocations par lesquelles on supplie toute la Cour céleste de venir, au secours de l'âme qui est sur le point d'entrer dans son éternité.
Source : Gallica

Henri Congnet Madame de Bussières, ou La vie chrétienne et charitable au milieu du monde… (1868)

Beaucoup de personnes n'ont pas de superflu. Mais si l'esprit de charité les anime, elles seront portées à retrancher quelque chose de leur nécessaire, pour avoir la consolation de faire l'aumône. La veuve de l'Évangile, prenant sur son nécessaire, donnait son obole, et elle était d'autant plus louée par Notre-Seigneur.
« On en a toujours assez pour les autres, a dit quelqu'un, quand on sait se borner pour soi. Rien n'est si aisé que d'avoir du superflu. »
Source : Gallica

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