Madame Émilien Desmousseaux de Givré, Vie de madame de La Rochefoucauld… (1877)
“ « - Mme de Doudeauville. - « - Oh ! celle-là, c'est la mère du cœur, » reprit-elle, et un éclair de joie passa sur son visage. Cette douce présence lui semblait une sauvegarde sur le seuil de l'éternité. Après avoir reçu les derniers sacrements, elle- voulut bénir tous ses enfants et les compta. S'apercevant qu'il en manquait un, elle le réclama ; la bonne grand'mère eut alors la présence d'esprit de croiser les mains de la mourante sur la tête d'un des enfants déjà bénis, et lui épargna ainsi la douleur de savoir que son petit ange n'était plus. ”
