Charles Grimaud, L'épouse, attrait du foyer...… (1945)
“ Dans la piété personnelle qui lui acquerra la pratique de toutes les aimables vertus. Comment, sans oubli de soi, sans humilité ni douceur, sans une fidélité à toute épreuve, sans un dévouement de toutes les minutes, attacher le mari à son foyer ?... le forcer, s'il n'a pas la foi, à en admirer les bienfaits ?... lui faire apprécier, s'il a la grâce de croire, le bonheur d'être chrétien ? La piété personnelle conférera donc à l'épouse le secret de la véritable autorité. C'est pourquoi il n'y a aucun bien qu'elle ne doive désirer davantage. ”
