Résumé

Pour restaurer la famille française (1941)

Purifiée et fortifiée par leur union avec Jésus-Christ, la vocation des époux trouvera son plein épanouissement dans leur union avec le Saint-Esprit.
Le Saint-Esprit est l'amour que se portent l'un à l'autre le Père et le Fils. L'amour n'est-il pas, à son tour, le lien qui unit entre eux les membres de la société familiale, les époux entre eux, les parents à leurs enfants et les enfants à leurs parents ? Pour que cet amour soit persévérant et triomphe des tentations de la vie, ne faut-il pas qu'il soit fort comme l'amour qui unit les trois personnes divines?
Source : Gallica

Pour restaurer la famille française (1941)

Et même n'auriez-vous pas la consolation, dès cette vie, de voir avec vos yeux de chair le triomphe de la grâce dans les âmes pour lesquelles vous avez si longtemps prié et pleuré, que votre coeur ne devrait jamais renoncer à l'espérance ferme que, dans ces mytsérieux instants où, dans le silence de l'agonie d'un mourant, le Créateur se prépare à rappeler une âme à lui, une âme qui est l'oeuvre de ses mains, son immense amour ne remportera pas enfin, loin de vos regards, cette victoire pour laquelle votre reconnaissance le bénira à jamais, là-haut !
Source : Gallica

Pour restaurer la famille française (1941)

Où en étions-nous de la protection qu'auraient dû accorder les lois et les moeurs à l'observation de cette morale ? On aggravait la législation du divorce, on laissait courir tous les empoisonneurs publics,
écrivains ou publicistes, ceux mêmes qui osaient écrire : « Familles, je vous hais ! » ou encore : « La religion et la famille sont les deux ennemis du progrès. » Cinémas et magazines emboîtaient le pas. Et ce n'était partout qu'étalage de luxure, glorification de l'adultère, du divorce ou de l'amour libre. L'institution sacrée du mariage était, de gaieté de coeur, sabordée.
Source : Gallica

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