Eugène Nyon,
Splendeur et misères d'un dictionnaire grec…
(1864)
“ Chaque accessit au collège lui valait un prix à la pension. Combien M. et madame Faverolles durent être émus quand ils entendirent le tonnerre d'applaudissements qui s'éleva parmi nous, à chaque fois que M. B... proclama le nom de leur fils ! Nous saluions par l'explosion de notre enthousiasme le triomphe de Jules sur la paresse, et nos cris de : « Bravo, Faverolles ! bravo Faverolles ! » partaient du fond du coeur. Parmi ces cris, on en distingua un plus chaleureux encore et plus enthousiaste que tous les autres ”
