Ludovic Legré

Élements biographiques

Portrait de Ludovic Legré Ludovic Legré,  Favorin d'Arles, sa vie, ses oeuvres… (1878)

“ Fils de la vieille Gaule, Favorin d'Arles a sa place marquée parmi les gloires littéraires de la patrie française.
Adopté par la Grèce, devenu illustre dans la capitale du monde romain comme il l'était à Athènes, il n'abdiqua jamais,— remarquons-le bien,- sa qualité de Gaulois. Ses contemporains n'oublient pas qu'il est né sur les bords du Rhône et lui-même le rappelle en toute occasion. Lorsque, à Rome, il disserte sur les vents, il parle des Gaulois comme du peuple auquel il appartient, et il ne manque pas de nommer le vent qui souffle le plus fréquemment dans le pays où il a vu le jour.
”
Source : Gallica

Portrait de Ludovic Legré Ludovic Legré,  Discours de réception prononcé dans la séance publique du 19 décembre 1880 (1881)

“ C'est là, c'est pendant les dix années qui furent employées par lui à instruire tout à la fois les élèves du Grand-Séminaire, la société d'Aix et celle de Marseille, que l'abbé Bayle, dont le talent oratoire était déjà si remarquable, vit ce talent atteindre son apogée.
C'est là tout au moins qu'il lui fut donné de le faire mieux connaître et mieux apprécier, mais c'est là aussi que vint l'atteindre, hélas ! le mal qui devait entraîner sa fin prématurée.
Ce n'est pas impunément qu'un homme, se laissant
absorber par l'étude, y consacre ses jours et ses nuits sans trêve ni repos.
”
Source : Gallica

Portrait de Ludovic Legré Ludovic Legré,  Favorin d'Arles, sa vie, ses oeuvres… (1878)

“ « Si Aristote m'appelle au Lycée, disait-il avec emphase, je le suivrai ; si Platon à l'Académie, j'irai ; avec Zénon, je m'arrêterai sous le Portique ; mais si c'est Pythagore qui m'appelle, alors je me tairai. — Eh bien ! lui crie Démonax se levant au milieu des auditeurs, Pythagore t'appelle ! »
A un devin qui recevait de l'argent pour prix de ses prophéties : « S'il dépend de toi de changer les destins, dit-il, tu n'exiges pas assez d'argent. Mais si tout doit arriver comme Dieu l'a décrété, à quoi sert ta divination? »
Épictète lui avait conseillé de se marier.
”
Source : Gallica

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