Ludovic Legré,
Allocution prononcée le 16 décembre 1886 à la séance de rentrée de la conférence des avocats de…
(1887)
“ Tel était le péril qui naissait, pour les avocats, du droit de punir que s'était arrogé le Conseil de préfecture ; et c'est là ce qui a déterminé parmi tous les barreaux ce magnifique mouvement d'opinion, couronné par la décision si libérale du Conseil d'Etat. Le barreau de Marseille aura eu l'honneur de fournir ainsi, pour le maintien de l'Ordre des avocats, la plus puissante des raisons, en montrant que c'est notre constitution seule qui peut concilier ces deux grands intérêts : le respect, indispensable à la justice; la liberté, indispensable à la défense. ”
