Jules Roux, L'Avocat Seytres, notice biographique (1868)
“ « Je demanderai l'argent à ma caissière, » parce qu'il avait l'habitude de tout laisser en ses mains. Il y avait dans cet intérieur un je ne sais quoi qui n'est plus de notre époque; c'était comme un reflet des mœurs de l'ancien temps, et il faut avouer que cette simplicité et ce dévouement charmaient le cœur et l'esprit. Aujourd'hui tout cela est détruit. Mais, Me Seytres vivra toujours par le souvenir, et la sœur affligée trouvera dans cette pensée et dans la prière la force nécessaire pour supporter cette séparation cruelle. ”
