Résumé

Jules Roux,  L'Avocat Seytres, notice biographique (1868)

“ « Je demanderai l'argent à ma caissière, » parce qu'il avait l'habitude de tout laisser en ses mains. Il y avait dans cet intérieur un je ne sais quoi qui n'est plus de notre époque; c'était comme un reflet des mœurs de l'ancien temps, et il faut avouer que cette simplicité et ce dévouement charmaient le cœur et l'esprit. Aujourd'hui tout cela est détruit. Mais, Me Seytres vivra toujours par le souvenir, et la sœur affligée trouvera dans cette pensée et dans la prière la force nécessaire pour supporter cette séparation cruelle. ”
Source : Gallica

Jules Roux,  L'Avocat Seytres, notice biographique (1868)

“ Comme homme, Me Seytres avait des mœurs simples et modestes; un carractère égal, aimable et indépendant; un esprit vif et anecdotique; en un mot, tout ce qui peut rendre le commerce de la vie sûr, agréable et facile.
Il avait, personne ne l'ignore, le noble sentiment de la charité ; il aimait les pauvres, il leur était accessible, il les secourait généreusement, et la Religion avait toujours eu une haute et large place dans son cœur, dans ses principes et dans les habitudes de sa vie.
”
Source : Gallica

Jules Roux,  L'Avocat Seytres, notice biographique (1868)

“ Né à Marseille le 14 novembre 1785, il touchait à sa 831 année ; reçu avocat en 1805, et inscrit à notre premier tableau en 1811, il avait 62 ans de grade et 57 ans d'exercice.
Dans cette longue carrière dont la Providence favorise rarement les hommes de travail et de lutte, Me Seytres se fit remarquer de bonne heure et longtemps comme un homme de valeur et de mérite.
”
Source : Gallica

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