Résumé

Fête donnée à M. Marie, le 27 décembre 1869… (1870)

Le sort, Messieurs, n'est pas toujours de fer, et l'âge, eu versant les années sur nos têtes, y mêle parfois de douces compensations.
Quand on est devenu, par l'élévation du talent, la pureté du caractère et l'austère pratique de toutes les vertus professionnelles, le modèle accompli du grand avocat; quand on a su se rendre, par une bienveillance inépuisable et une sereine aménité, le meilleur et le plus aimé des confrères ; quand on a marché avec éclat à la tête du barreau, et qu'on est depuis quarante ans la lumière et l'ornement du conseil de son Ordre
Source : Gallica

Fête donnée à M. Marie, le 27 décembre 1869… (1870)

Je n'ai jamais mieux compris que le silence est vraiment l'éloquence 'du cœur.
Il se mêle cependant à ce sentiment comme une émotion de fierté, je dirais presque d'orgueil, quand je vois groupées autour de moi toutes nos gloires contemporaines avec lesquelles j'ai eu l'honneur de lutter si longtemps ; et aussi toutes nos jeunes gloires que j'ai vu naître, grandir; dont j'ai salué avec bonheur les premiers rayonnements; que j'aime, que j'aimerai comme j'aime tout ce qui se rattache à l'illustration de notre barreau.
Source : Gallica

Fête donnée à M. Marie, le 27 décembre 1869… (1870)

Marie, que cette récompense est la plus belle qu'un cœur comme le vôtre puisse ambitionner ?
Jouissez-en, mon confrère vénéré, jouissez-en longtemps encore pour la gloire du barreau et l'honneur de votre pays ! C'est le vœu que nous déposons dans ce toast cordial :
A la santé de notre cher et illustre confrère, M. Marie !
Source : Gallica

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