Résumé

Jean-Prosper Maugère Vie de M. Pierre Favrel, vicaire général de Monseigneur Parisis (1880)

Un jour M. l'abbé Bailly reçut en cadeau une jeune perdrix. Toujours plein d'attention pour les autres, il voulut en faire don à l'un de ses confrères voisins, M. l'abbé Provanchère, curé de Culmont, qui se plaisait à élever des oiseaux. Pierre
Favrel est chargé d'aller offrir ce gracieux présent. Il part donc, le panier à la main.
Or, chemin faisant, la fantaisie lui prend de contempler cette charmante créature du bon Dieu. Il ouvre légèrement le panier.
Malheur! la jeune perdrix, qui soupirait après sa liberté, s'échappe, et prend joyeusement son essor dans les airs.
Source : Gallica

Jean-Prosper Maugère Vie de M. Pierre Favrel, vicaire général de Monseigneur Parisis (1880)

Un autre point très recommandé, c'était la vénération pour le prêtre. Ah! le respect pour les ministres de Jésus-Christ! c'est comme la pierre de touche d'une maison chrétienne. Si ce sentiment se retrouve dans toutes les personnes sincèrement vertueuses, il devait être profondément gravé dans le cœur de Colette Bailly. N'était-elle pas la nièce de M. l'abbé Simon Garnier, que sa science et sa sainteté élevèrent à la dignité épiscopale ?
Source : Gallica

Jean-Prosper Maugère Vie de M. Pierre Favrel, vicaire général de Monseigneur Parisis (1880)

« Je suis trop bien. On a « trop soin de moi, tandis qu'il y a tant de « malheureux qui n'ont point de lit pour se « coucher, pas même de pain à manger; » paroles touchantes où se vérifie admirablement le langage élogieux de Monseigneur Parisis à l'égard de son regretté vicaire-général : « dévoué au bien, oublieux de lui-même. »
L'esprit de mortification le conduisit à la
pratique d'une autre vertu non moins rare ni moins précieuse : la pauvreté.
Source : Gallica

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