François Joseph Robitaille, Vie de monseigneur P.-L. Parisis… (1866)
“ C'est en effet, dit le Prélat, un des caractères malheureux de notre siècle d'avoir matérialisé jusqu'aux éloges qu'on donne à la religion de Jésus-Christ. A force de répéter à sa louange qu'elle favorise le développement des lumières et de l'industrie ; qu'elle maintient le bonheur des familles et des sociétés, on s'habitue à ne voir en elle que la bienfaitrice passagère du genre humain dans cette course rapide de la vie ; l'on oublie que, si elle rend l'homme plus heureux en le rendant plus juste, c'est toujours pour en faire un élu dans l'éternité ”
