Résumé

Julien Loth Monseigneur Blanquart de Bailleul… (1869)

Je vous l'avouerai ingénûment, M. F., s'il est en France une Eglise qui puisse tenter un Evêque, c'est bien cette noble et grande Église de Rouen.
Quel clergé que ce nombreux clergé, si remarquable par sa régularité, son zèle et son bon esprit ! Quel excellent peuple que le peuple de Normandie, peuple laborieux et sage, encore croyant et même pratiquant ! Et, pour les œuvres, pour le bien, que de ressources de toute nature dans ce vaste et opulent Diocèse! Malgré tous ces avantages et peut-être même à cause de ces avantages, l'humble Évêque de Versailles ne voulait point de Rouen
Source : Gallica

Julien Loth Monseigneur Blanquart de Bailleul… (1869)

Il aimait la pompe du culte, parce qu'il avait une foi profonde, et que rien ne lui tenait plus à cœur que le respect des choses saintes.
Cet air de dignité qu'il apportait en toutes choses était tempéré par l'expression d'une douce et sincère humilité. Mgr de Bailleul, occupé sans cesse de la perfection de son âme, et tout entier à la vie intérieure, ne se laissa pas éblouir par l'éclat des honneurs. Il les subit, bien plus qu'il ne les accepta ; à plus forte raison n'en fit-il jamais sentir aux autres le poids.
Source : Gallica

Julien Loth Monseigneur Blanquart de Bailleul… (1869)

Ainsi placé au premier rang, dans la tour Saint-Romain, notre bourdon retentira, nous l'espérons, longtemps, majestueusement, de générations en générations, invitant à la prière la pieuse
et fidèle cité de Rouen, ornant ses solennités, accompagnant ses deuils, et demeurant, devant ces flots d'hommes qui se succéderont les uns aux autres, l'immuable interprète et l'antique témoin d'une foi qui ne change pas. Par le métal qui la compose, cette cloche remonte aux premiers temps de notre histoire religieuse. Depuis saint Romain, elle célèbre les louanges de Dieu dans la capitale normande.
Source : Gallica

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