Adolphe Perraud,
Le cardinal Boyer
(1898)
“ Vos peines sont nos peines, Très Saint-Père; vos consolations sont nos consolations; vos désirs, vos espérances, nos espérances et nos désirs ! — Pour nous, quand le pape a parlé, toute cause est finie. Pour nous, l'Eglise est là où est le successeur de Pierre : fi ses pieds, toutes nos âmes sont unies, dans le respect, l'obéissance et l'abondance de la paix ! Daignez, Très Saint-Père, agréer l'humble expression du très respectueux dévouement avec lequel j'ai le bonheur d'être, De Votre Sainteté, l'affectionné fils en Notre-Seigneur, J.-PIERRE, évêque de Clermont. ”
