J. de Boisgrolau, Guide-roman au Mont-Dore : un épisode de la vie des eaux (1880)
“ Le sommet du Capucin n'offre qu'un plateau rétréci et oblong, se terminant brusquement d'un côté par des rochers à pic, et de l'autre par une pente douce et uniforme garnie de la magnifique forêt s'étendant jusqu'à la ville même du Mont-Dore, sous les ombrages de laquelle notre caravane est montée. De ce côté, l'oeil se repose agréablement et embrasse le panorama d'ensemble, tandis que du côté opposé, le vertige s'empare de vous à l'aspect des profondeurs qui s'enfoncent au pied des rochers déchirés, s'élevant presque verticalement jusqu'à vous. ”
