Prosper de Pietra Santa, Essai de climatologie théorique et pratique… (1865)
“ Balayée par les vents, sa surface aspire sans cesse les gaz nuisibles qui chargent l'atmosphère; elle engloutit dans son énorme masse les débris que lui apportent les eaux courantes qui ont lavé les continents, et elle rend à l'atmosphère ces eaux purifiées sous forme de vapeurs qui retombent sur la terre en pluie, en neige et en rosée. Ces eaux retournent à l'Océan par le canal des rivières et des fleuves; et ainsi s'établit ce cercle éternel, ce voyage sans fin, qui fait servir les mêmes éléments à l'entretien et au renouvellement de la vie organique du globe. ”
