Prosper de Pietra Santa

Résumé

Prosper de Pietra Santa Les viandes américaines (1890)

En résumé, le fait capital sur lequel on ne saurait trop appeler l'attention de l'industrie porcine, c'est qu'une nourriture saine, une eau pure et de bonne qualité, des étables ou parcs aérés et parfaitement tenus et, finalement, la prohibition absolue de toute alimentation animale, peuvent seuls fournir des viandes de porc non infectées, et sans inconvénients aucuns pour la santé publique. Un porc infecté de trichines peut, et doit, contaminer les animaux qui vivent avec lui et autour de lui, pendant une période de temps plus ou moins longue.
Source : Gallica

Prosper de Pietra Santa Les viandes américaines (1890)

Assurément, il ne peut être sage pour les hommes d'État français, de pousser ceux de l'Amérique, par cette persistance dans ce que notre population croit être une calomnie à l'égard de nos produits (porc salé) , à prêter l'oreille aux dénonciations françaises de vos propres produits (vins et liqueurs) et à se demander, au cas où la France continuerait à préférer la prohibition à la taxe, si les États-Unis n'auraient pas aussi de bonnes raisons pour agir de même (2) .
Source : Gallica

Prosper de Pietra Santa Les viandes américaines (1890)

Parmi les conclusions de ce savant mémoire nous relèverons les suivantes : — « Le décret du 18 février 1881 est venu prévenir un
danger imaginaire, en prohibant l'entrée en France des viandes de porc salées d'Amérique, à propos des trichines.
— » Nos producteurs n'ont pas profité de cette prohibition; les prix se sont maintenus sans changements.
— » Le décret du 18 février, inutile lui-même, en troublant un commerce important, a causé de nombreux désastres, et pourrait être de la part des États-Unis l'occasion de représailles se traduisant par la prohibition des vins de France en Amérique.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature