Théodore Fourcés, De la ladrerie du porc au point de vue de l’hygiène privée et publique
“ Mais la cuisson elle-même ne répond pas à toutes les objections que l’on peut faire à l’usage de la viande ladre, sans parler même de son goût fade et de sa digestion difficile. Chargée de principes aqueux en grande abondance, plus molle que la viande saine, elle se putréfie, et particulièrement en été, avec une grande rapidité. Aussi, soit crue et exposée en vente, soit cuite et conservée chez les particuliers, peut-elle subir des altérations qui rendent dangereuse son ingestion dans les voies digestives. ”
