Résumé

C Bévière De la Ladrerie du porc, au point de vue de l'hygiène privée et publique… (1864)

SALUBRITÉ PUBLIQUE. La viande ladre doit être défendue, parce qu'elle est inférieure comme qualité; qu'elle ne peut pas faire de bon bouillon; qu'à l'état de simple invasion elle ne peut plus se vendre que comme viande basse; qu'à l'état de maladie plus avancée elle doit être forcément jetée, et que l'usage répété de cette viande ainsi attaquée, produit sur l'homme des maladies putrides. Mangée crue soit volontairement, soit accidentellement, ou bien encore mal cuite, elle développe dans l'intestin de l'homme le ténia solium, qui est une forme du cysticerque.
Source : Gallica

C Bévière De la Ladrerie du porc, au point de vue de l'hygiène privée et publique… (1864)

LÉSIONS CADAVÉRIQUES. La chair des porcs abattus ou morts sous l'influence de cette maladie est décolorée et jaunâtre. On trouve des cysticerques en grand nombre qui forment des ampoules grosses comme des grains de mil ou des petits pois, arrondies, transparentes, et dans lesquelles est renfermé le ver vésiculaire qui se loge de préférence dans le tissu cellulaire, les interstices musculaires, le foie, le tissu du cœur, le péricarde, dans les parois de l'estomac, l'abdomen, les anfractuosités cérébrales, les méninges et à la base de la langue.
Source : Gallica

C Bévière De la Ladrerie du porc, au point de vue de l'hygiène privée et publique… (1864)

DÉFINITION. La ladrerie est une maladie particulière au porc. Elle est produite par le développement anormal de vers appelés cysticerques qui envahissent le tissu cellulaire de cet animal.
Et comme cette famille de cysticerques en renferme des espèces diverses, on désigne sous le nom de cysticerque celluleux (cysticercus celhdosœ) celui qui atteint le porc.
Source : Gallica

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