Viande de porc

Définition et enjeux

Théodore Bourrier,  Le porc et les produits de la charcuterie… (1888)

“ UTILISATION DE LA VIANDE DE PORC
La chair du porc occupe un rang distingué dans l'économie domestique et figure avec honneur sur les tables bien servies. Le consommateur est heureux de rencontrer dans la boutique du charcutier des pièces fraîches délicatement accommodées ou des conserves succulentes ; le voyageur attardé improvise avec elles des repas confortables et délicieux. C'est le porc qui triomphe dans ces mille préparations où les casseroles de toutes dimensions et les lèchefrites brillantes ne font jamais relâche.
”
Source : Gallica

Louis Baillet,  Traité de l'inspection des viandes de boucherie considérée dans ses rapports avec la zootechnie… (1880)

“ La viande de porc entre pour une part notable dans l'alimentation de l'homme. Plus particulièrement utilisée autrefois par les habitants de la campagne, elle est l'objet aujourd'hui, de la part des industriels qui la débitent, ou charcutiers, de nombreuses préparations qui la font entrer pour une grande partie dans la nourriture des habitants des villes. Il résulte, en effet, de documents positifs, que la ration en viande d'une personne étant évaluée à 20 kilog. en moyenne, le porc y entre pour 8 kil. 65, le bœuf pour 8 kil. 91 et le mouton pour 2 kil. ”
Source : Gallica

Calixte Pagès,  L'hygiène pour tous (2e édition… (1903)

“ Variations. — La valeur de la viande de porc varie, du reste, avec l'animal lui-même, avec le mode d'abatage, de conservation, et avec la préparation culinaire.
1. Variations tenant au porc lui-même. — Le porc est d'autant plus savoureux et d'autant plus nutritif, d'abord, que le climat est plus froid et la race à laquelle il appartient moins affinée. Les races précoces ou anglaises donnent une viande grasse qui n'est en rapport ni avec nos goûts, ni avec nos aptitudes digestives.
”
Source : Gallica

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