Résumé

Jules Lahaye Le porc : zootechnie générale… (1941)

D'après HÔFLIGER, on peut affimer que plus un porc est amélioré, plus il diffère du type sauvage quant à la structure de la peau et des soies : épaisseur, pigmentation, longueur, développement des glandes sébacées, sudoripares. Le type sauvage montre une courbe de variation étendue quant à la longueur, l'épaisseur et la pigmentation des soies, qui sont plus grossières, plus longues, plus épaisses que celles des porcs améliorés. Les soies raides sont droites, les soies douces sont souvent ondulées. Chez le type sauvage, il y a aussi un plus grand développement des glandes sébacées.
Source : Gallica

Jules Lahaye Le porc : zootechnie générale… (1941)

L'âge requis pour l'abatage, l'alimentation et le but de l'élevage dépendent entièrement de l'économie et, à cet égard, le producteur de porcs peut faire des changements bien plus rapides que ce n'est le cas dans les autres branches de production animale. Il en résulte que l'élevage porcin réagit très vite à la situation momentanée du marché, non seulement en quantité, mais aussi en qualité.
Il est donc évident que, moyennant un entretien approprié, un même effectif peut servir, suivant les besoins, à produire plus de graisse ou plus de viande.
Source : Gallica

Jules Lahaye Le porc : zootechnie générale… (1941)

Alors que ce dernier rend en matériaux nutritifs directement utilisables par l'homme 3,5% des principes alimentaires qu'il a ingérés, le porc en restitue près de 19%. Il n'y a que la vache laitière, avec un rendement de 18%, qui approche du porc. Mais il serait trop simple de penser que l'étude de la spéculation porcine ne mérite guère de retenir l'attention puisqu'il suffirait de laisser l'animal, quel qu'il soit et à quelque race qu'il appartienne, manger à sa guise, pour obtenir, croirait-on naivement, le maximum de profit et satisfaire au goût du consommateur.
Source : Gallica

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