Résumé

Jean Drouet Spéculation porcine du domaine de la Genevroye… (1927)

Nous pouvons donc comprendre maintenant l'idée hautement bienfaisante de MM. Calvayrac et Chabrier : répandre en France une race porcine aux qualités éminentes de précocité et de fécondité bien soutenue, de rusticité poussée à l'extrême et d'engraissement facile, rapide et économique ; c'est là, en plus de l'intérêt particulier que présente la spéculation proprement dite, le motif primordial et initial du choix de la race : la raison d'être de l'exploitation.
Source : Gallica

Jean Drouet Spéculation porcine du domaine de la Genevroye… (1927)

Dans un élevage de plein air rien ne doit être fixe afin de faciliter les changements de parcs ; donc ni auges ni abreuvoirs cimentés dans le sol, des piquets métalliques facilement déracinables par un homme, des fils de fer décrochables, des cabanes enfin facilement transportables, des nourrisseurs automatiques si possible, et l'on parviendra ainsi, comme l'on tend à la Genevroye, à posséder l'installation de plein air parfaite réunissant tous les avantages désirés, au triple point de vue hygiénique, pratique et économique.
Source : Gallica

Jean Drouet Spéculation porcine du domaine de la Genevroye… (1927)

La nourriture est donnée froide à tous les porcs sans exception ; on mélange les substances crues et à froid et on les laisse tremper dans de l'eau pure ; le tout, livré à lui-même d'un repas à l'autre, s'humecte, se gonfle, se donne tel quel en consommation. Il s'ensuit une économie notable de combustible et de main-d'œuvre et l'on évite en grande partie les odeurs culinaires qui excitent plus ou
moins les porcs. C'est là encore un des avantages de la race Berkshire qui accepte très bien ces conditions et n'en souffre aucunement.
Source : Gallica

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