Albert Larbalétrier, Traité pratique de l'élevage du porc et de charcuterie… (1891)
“ Dans quelques contrées, on conduit les porcs adultes dans les forêts pour qu'ils mangent les glands qui tombent verts. Ces fruits, fait observer M. Heuzé, les mettent très bien en chair. Quand les animaux doivent être gras avant d'être livrés au commerce, on termine leur engraissement dans la porcherie, soit avec des pommes de terre ou des farineux, soit avec du maïs et des châtaignes. ”
